Bird box
Science fiction

Bird box, de Josh Malerman

La plupart des gens n’ont pas voulu y croire. Les incidents se passaient loin, sans témoins.

Mais bientôt, la menace s’est rapprochée, a touché les voisins. Ensuite, Internet a cessé de fonctionner. La télévision et la radio se sont tues. Les téléphones ne sonnaient plus. Certains, barricadés derrière leurs portes et leurs fenêtres, espéraient pouvoir y échapper.

Un mot de la blogueuse…

Malorie vit à Détroit, seule avec ses deux enfants. Il y a cinq ans, sa demeure ressemblait à une résidence sécurisée, où il faisait bon vivre. Mais depuis, elle s’est barricadée dans sa maison, à l’abri du monde extérieur.

Désormais, sous son toit, plus d’eau courante. Afin que la lumière du jour ne puisse y pénétrer, chaque fenêtre est calfeutrée avec du bois et du carton. Quand elle sort, pour aller puiser de l’eau, elle a toujours les yeux bandés.

Ses enfants n’ont jamais vu la lumière du jour et ne connaissent pas la vie à l’extérieur. Ils n’ont aucune notion de la couleur, n’ont jamais vu le ciel. Depuis leur naissance, ils vivent reclus dans cette maison avec leur mère.

Au début, comme beaucoup de personnes, Malorie refusait de croire à cette situation, mais la réalité l’a rattrapée, car cette chose dehors… semble avoir le pouvoir de tuer…

Ses enfants ne voient donc le monde qu’à travers le tissu noir de leur bandeau. Perpétuellement exposés au danger, ce petit bout d’étoffe les défends de ce qu’ils pourraient voir et les protège ainsi de la mort.

Mais qu’est-ce qui peut bien être aussi redoutable dans ce monde extérieur ? Personne ne connaît véritablement la réponse…

A la vue de ce qui est nommé « le problème », les gens deviennent totalement incontrôlables, perdent la raison et finissent par se suicider. « Partout se répand l’idée que quel que soit ce problème, il débute indubitablement par la vision de quelque chose. » Depuis l’arrivée de cette menace, des vagues de violences se sont rapidement propagées, d’un continent à l’autre, telle une épidémie galopante.

Aujourd’hui, la mère de famille a une importante décision à prendre. Ne pouvant continuer à vivre ainsi, elle doit se rendre au camp des réfugiés. Pour cela, elle va devoir quitter sa maison avec ses enfants, descendre la rivière à bord d’une barque, les yeux fermés et s’engager dans un périple de 30 km.

Cela fait quatre ans qu’elle se prépare à ce départ. Quatre ans qu’elle enseigne à ses enfants à reconnaître les sons qui les entourent.

Pour eux, il est maintenant temps de partir…

A l’affût du moindre danger, ils n’ont, dans ce monde hostile et étranger, que l’ouïe pour se repérer. Pour leur permettre de rester concentré, ils restent comme suspendus au temps, à l’écoute des différents bruits… aucun membre de la famille ne doit parler, ni bouger…

Le mot de la fin…

En écrivant Bird Box, l’auteur a eu une idée génialissime ! C’est une histoire à la fois effrayante et fascinante !

Suspense total de la première à la toute dernière page ! ça rend dingue !

 Salutations d’Exquimots !

Ps : Les droits d’adaptation ont été achetés par le cinéma. On devrait bientôt le voir apparaître sur nos écrans. Vite !

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