Le cri, thriller psychologique de Nicolas Beuglet
Roman policier

Le cri, de Nicolas Beuglet

À quelques kilomètres d’Oslo, l’hôpital psychiatrique de Gaustad dresse sa masse sombre parmi les pins enneigés. Appelée sur place pour un suicide, l’inspectrice Sarah Geringën pressent d’emblée que rien ne concorde. Le patient 488, ainsi surnommé suivant les chiffres cicatrisés qu’il porte sur le front, s’est figé dans la mort, un cri muet aux lèvres – un cri de peur primale. Soumise à un compte à rebours implacable, Sarah va découvrir une vérité vertigineuse sur l’une des questions qui hante chacun d’entre nous : la vie après la mort… 

Un mot de la blogueuse…

Le froid et la neige semblent s’être emparés de la ville d’Oslo, la plongeant dans une ambiance particulièrement inquiétante.

Sarah Geringën, inspectrice pour la police nationale, vient d’être appelée pour résoudre une nouvelle affaire de meurtre, et pas des moindres… Un crime des plus horribles.

Immédiatement, son instinct lui murmure de foncer sur place pour constater d’elle-même ce qu’il en est. Mais lorsque l’officier lui envoie l’adresse, l’angoisse monte d’un cran. Le lieu du crime n’est autre que le sinistre hôpital psychiatrique de Gaustad.

Le destin peut être sournois parfois… Sarah va devoir retourner sur un lieu qu’elle aurait préféré oublier… celui d’une enquête morbide qu’elle vient tout juste de boucler, et qui la hantera à jamais. Ces murs renferment un dangereux psychopathe, condamné pour le meurtre de six femmes.

En arrivant sur place, l’inspectrice tente comme elle le peut de refouler sa peur, mais rien n’y fait… ce lieu lui file des frissons dans le dos. « Sarah chercha à calmer les palpitations de son coeur en contrôlant son souffle. Mais l’exercice eut l’effet inverse de ce qu’elle espérait. Le noeud d’angoisse se resserrait autour de sa gorge comme si un bourreau invisible prenait plaisir à l’étrangler. Pourquoi ? Pourquoi devait-elle venir ici aujourd’hui ? »

Cet établissement austère est aussi tristement connu pour avoir pratiqué des expériences de lobotomie sur ses patients, il y a de cela plusieurs années. Un endroit paisible quoi…

En découvrant le corps, l’inspectrice reprend du poil de la bête. Après les premières constatations, la victime aurait succombé à une crise d’angoisse doublée d’une crise cardiaque. Mais quelque chose cloche… Sarah remarque des marques de strangulations sur son cou, ainsi que la présence d’une mystérieuse inscription sur son front : « 488 ». Comble de l’horreur, son visage semble pétrifié dans une expression de terreur, la bouche figée par un dernier cri d’effroi.

Pour résoudre cette sombre histoire, elle sera épaulée par le Docteur Thobias Lovsturd, médecin légiste. L’inspectrice va devoir établir s’il s’agit là d’une mort naturelle, d’un suicide ou d’un meurtre. Et ce qu’elle va découvrir va vous glacer le sang…

 

Le mot de la fin…

Le cri est le second roman de Nicolas Beuglet. C’est un thriller psychologique qui donne les chocottes, et qui m’a tenu en haleine du début jusqu’à la fin. L’intrigue est très bien ficelée et le suspense est au rendez-vous.

L’enquête est menée par une équipe assez cocasse avec d’un côté, une inspectrice froide et renfermée sur elle-même, et de l’autre, son coéquipier qui n’est autre que son opposé. Cela apporte une petite touche de légèreté qui apaise un peu la lecture.

Salutations d’Exquimots !

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