Deux secondes de trop
Roman

Deux secondes de trop, de Rachel Joyce

Angleterre, 1972. Byron Hemmings, onze ans, apprend de la bouche de son meilleur ami que deux secondes vont être ajoutées au temps, afin de faire coïncider l’heure officielle avec la rotation réelle de la Terre. Cela le terrifie. Toucher au temps n’est-il pas extrêmement dangereux ?

En petit garçon responsable, il écrit à la BBC, à la Nasa, à son député… Mais personne ne semble prendre la mesure du danger.
Lorsqu’il voit l’aiguille des secondes de sa montre reculer, il se jette sur sa mère, Diana, pour qu’elle en soit témoin. Celle-ci, au volant, a un instant d’inattention.
Et l’irréparable se produit…

La vie parfaite construite par Diana s’effondre peu à peu. Qui en est le véritable responsable ? La fatalité ? Le hasard ? Ou ces deux secondes qui n’auraient jamais dû exister ?

Un mot de la blogueuse…

« En 1972, deux secondes furent ajoutées au temps. » Rien de dramatique en soi me direz-vous, car c’est quelque chose que l’on remarque à peine. Sauf que, c’est bien assez pour bouleverser l’existence de chacun d’entre nous !

Je sais ce que vous vous dites… qui a osé faire une telle chose ? Après tout, dérégler le temps, c’est d’un commun… Réponse : « On ajouta les secondes parce que c’était une année bissextile et que le temps n’était plus en harmonie avec la rotation de la terre. »

Mais moi, la question que je me pose surtout, c’est… « Comment deux secondes pouvaient-elles exister alors qu’elles n’existaient pas auparavant ? Pouvait-on ajouter quelque chose qui n’était pas là ? ». Apparemment oui.

On remercie les scientifiques qui ont eu cette idée brillante… car vous vous en doutez, ce léger changement engendra de nombreuses conséquences qui prirent effet quelques mois plus tard. Les gens se retrouvèrent démunis, impuissants face à ce déséquilibre.

Ce fut le cas pour Byron Hemmings, un petit garçon de onze ans, qui se retrouva lui aussi confronté à ces deux secondes de trop… Pour lui, « Deux secondes, c’est énorme ! C’est la différence entre quelque chose qui se produit et quelque chose qui ne se produit pas. » Et c’est bien là tout le problème… car un jour, finit par se produire quelque chose de terrible et d’irrémédiable…

Le mot de la fin…

Deux secondes de trop, m’a fait penser à un conte moderne. C’est un roman étrange, mais agréable à lire.

Peut-être serez-vous troublés, peut-être serez-vous séduit par cette histoire… en tout cas, pour le savoir, vous savez ce qu’il vous reste à faire…

Salutations d’Exquimots !

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