Le journal d'Anne Frank
Bande dessinée

Journal d’Anne Frank, d’Antoine Ozanam & Nadji

Le jour de ses 13 ans, Anne reçoit en cadeau un cahier dont elle fait aussitôt son journal intime. Jeune juive allemande exilée au Pays-Bas, la jeune fille va raconter son quotidien, ses émois d’adolescente, la fuite, la cache, la peur.

Publié par son père Otto deux ans après la fin de la guerre, Le Journal d’Anne Frank sera traduit en plus de 70 langues et vendu à plus de 30 millions d’exemplaires.

Un mot de la blogueuse…

Le 12 juin 1942, Anne, une enfant juive de 13 ans, commence à rassembler des fragments de sa vie dans un carnet. Au fil des jours, celui-ci va devenir ce qu’elle a de plus intime.

Elle y confiera son quotidien bouleversé par la guerre, ses sentiments, ses peurs et tout ce qu’elle n’ose dire à voix haute. Il va devenir son amie. Sa confidente. Kitty. « Qui, à part une amie avec un grand A voudrait lire le journal d’une gamine de treize ans ? (…) J’ai une grande famille, des copines, des camarades de classe et même des admirateurs… Mais personne de confiance. Ça, c’est ton rôle, ma chère Kitty. »

Afin d’échapper aux nazis, Anne et sa famille ont été obligés de quitter leur foyer en Allemagne pour rejoindre leur nouvelle cachette, à Amsterdam. Là-bas, la jeune fille explique avec ses mots, toute la complexité de vivre dans la clandestinité. Elle raconte à Kitty les privations dont ils font l’objet, la difficulté de cohabiter avec les membres de sa famille, dans un lieu confiné et exigu… sans penser qu’il serait lu un jour, par des millions de lecteurs…

Le mot de la fin…

Journal d’Anne Frank est une très belle bande dessinée ! On y retrouve un dessin épuré et des couleurs primaires, en harmonie avec les extraits du journal.

A mon sens, lire le journal d’Anne Frank devrait s’apparenter à un devoir de mémoire. Je trouve donc que c’est une excellente idée de l’avoir adapté en BD car celle-ci permettra de toucher davantage de lecteurs ! 

Excellent travail de la part du scénariste qui a su rester au plus près du texte initial. « L’important pour moi, pendant l’écriture, a été de rester sur la corde. Entre l’insouciance de l’adolescence et la terreur quotidienne de ceux qui se cachent. Entre la joie et l’indicible. De ne pas faire dire ce que je sais de ce moment de l’Histoire. De ne pas avoir le recul. L’important a été d’être Anne. Anne disait qu’elle voulait que ses écrits la fassent continuer à vivre après sa mort. J’espère que cette adaptation contribuera à ce doux vœu. » Antoine Ozanam

J’espère que ce petit aperçu vous aura donné envie de la lire…

Salutations d’Exquimots !

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