La Madone Notre-Dame
Roman policier

La Madone de Notre-Dame, d’Alexis Ragougneau

Au lendemain de la procession organisée par Notre-Dame pour honorer la Vierge Marie, une jeune fille très belle y est retrouvée morte… Installée telle une dévote sur un banc, elle s’est effondrée sur le sol lorsqu’une plantureuse touriste américaine s’est assise à ses côtés.

La procureur, Claire Kauffmann, Landard, le commandant, et Gombrowicz, le tout jeune lieutenant, s’interrogent. Qui est cette femme à la robe blanche ? Qu’est-ce qui a orienté ses pas vers Notre-Dame ? Tout le monde est, a priori, interrogé et tous sont unanimes : elle était dans les parages le jour de la procession, et sa présence a fait sacrément scandale. Le mystère s’épaissit de jour en jour, d’autant que l’autopsie révèle un élément des plus violents : le vagin de la victime a été scellé avec la cire d’un cierge. Le père Kern, qui effectue chaque été un remplacement à Notre-Dame, est assailli de tous les côtés. Lorsque les soupçons s’orientent trop naturellement vers un très jeune homme « fou » de la Vierge et aux allures d’ange blond, il comprend qu’il doit mener sa propre enquête, en marge de l’investigation officielle.

Un mot de la blogueuse…

Au lendemain de l’Assomption, une jeune femme est retrouvée morte dans la cathédrale Notre-Dame.

Au moment d’ouvrir ses portes aux visiteurs, le sacristain ne s’est aperçu de rien. La victime était assise sur un banc, le regard dirigé vers la statue de la vierge Notre-Dame des Sept Douleurs. Rien ne laisser présager qu’elle était morte. Elle avait simplement l’air de se recueillir, comme de nombreux fidèles chaque jour.

Notre homme se demanda toutefois comment elle avait bien pu entrer… alors que le sanctuaire était fermé au public. Ce n’est que lorsqu’il entendit des cris, qu’il comprit que quelque chose ne tournait pas rond. En voulant s’asseoir pour prier, le corps de la pauvre malheureuse s’est effondré aux pieds d’une touriste.

C’est Claire Kauffmann, la jeune substitut du procureur, qui va se charger de ce dossier. A l’aide de deux policiers, elle va tenter de ramener la lumière sur cette sombre affaire.

La victime, d’origine maghrébine, était d’une grande beauté. Entièrement vêtue de blanc, elle attirait tous les regards. Elle n’avait que 21 ans quand la faucheuse l’a emporté.

Lors de l’examen du corps, le légiste remarque quelque chose d’inhabituel. Cette jeune femme aurait été étranglée. Mais ce n’est pas tout… Le tueur aurait reconstitué l’hymen de la victime avec de la cire provenant de cierge. Dieu du ciel…

Qui a osé commettre un crime dans la maison de Dieu ? Les voix du seigneur sont impénétrables…

La veille du meurtre, des témoins auraient vu un homme agresser la jeune femme au cours de la procession. Aux yeux de la police, le suspect est tout trouvé. Mais est-il vraiment coupable ?

Le père Kern est bien décidé à collaborer avec Claire afin de retrouver l’auteur de ce crime odieux.

« Priez pour nous, pauvres pécheurs. Il murmura : le péché a pénétré entre ces murs. Il n’a pas eu besoin d’entrer par le trou de la serrure. Tout simplement parce qu’il avait la clé (…) La clé du péché. Tu me l’a mise au creux de la main pour éprouver ma foi. A moi de voir quelle porte elle ouvre. A moi de découvrir l’identité du tueur. »

Le mot de la fin…

« La Madone de Notre-Dame » est le premier roman d’Alexis Ragougneau. Il a reçu le prix des lecteurs 2014.

Un bon petit roman policier à découvrir.

Salutations d’Exquimots !

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