Nous sommes tous morts de Izarra
Science fiction

Nous sommes tous morts, de Salomon de Izarra

Nous sommes tous morts est le journal de bord de Nathaniel Nordnight, jeune second du baleinier Providence. Le voyage tourne au cauchemar lorsque le bateau est pris dans les glaces. Entre un récit d’aventure à la Stevenson et un roman d’épouvante lovecraftien.

Un mot de la blogueuse…

C’est une belle journée qui commence et l’année promet une pêche exceptionnelle. C’est ce que pense Nathaniel Nordnight, 25 ans, lorsqu’il monte à bord du Providence, l’un des plus gros baleiniers de Norvège.

A son commandement, le capitaine Eddy Sogarvans. Le reste de l’équipage, est composé de la fine fleur des chasseurs de baleines. Tous embarquent pour plusieurs jours en mer.

Nathaniel relate dans son journal, la vie à bord. La vie sur un baleinier n’est pas facile à gérer pour les hommes. La promiscuité au sein du Providence fait naître des tensions palpables entre les matelots, mais ces petits désagréments doivent faire partie du voyage… du moins c’est ce qu’il croit.

Comme une prédiction, chacun fait, au cours de la première nuit, le même rêve…

Au petit matin, le bateau se retrouve totalement immobilisé… prit au piège par la glace… une glace, sortie de nulle part… « Je ne savais si cette chose avait une gueule pour rugir de la sorte, mais le son émis nous transperça tous, nous brisa, fit résonner l’écho de nos démences cachées. C’était un cri de cimetière ! Le cauchemar devenait réalité, et sous l’excuse du sommeil, nous étions nus devant l’Immonde. »

Rapidement, l’équipage va être victime d’hallucinations. Que faire ? Se jeter à l’eau pour en finir ? La tentation est grande… Certains préfèrent le suicide libérateur, alors que d’autres le meurtre… La folie les conduisant, ainsi, jusqu’au cannibalisme… L’effroi et la démence s’installent petit à petit, poussant les marins à commettre le pire.

Le mot de la fin…

« Nous sommes tous morts » est le premier roman de Salomon de Izarra, très court, sans grande originalité, ni surprise. Peut-être, pouvons-nous lui accorder le bénéfice du temps pour la réflexion du suivant…

Salutations d’Exquimots !

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