On regrettera plus tard
Roman sentimental

On regrettera plus tard, d’Agnès Ledig

Cela fait bientôt sept ans qu’Eric et sa petite Anna Nina sillonnent les routes de France. Solitude choisie. Jusqu’à ce soir de juin, où le vent et la pluie les obligent à frapper à la porte de Valentine. Un orage peut-il à lui seul détourner d’un destin que l’on croyait tout tracé ?

Un mot pour la blogueuse…

Un soir d’orage, on frappe à la porte de Valentine. Qui cela peut-être à cette heure tardive ?

Armée d’une poêle à frire, la jeune femme ouvre et découvre sur le pas de sa porte, un homme et une petite fille, complètement frigorifiés. Recroquevillée dans les bras de son père, celle-ci semble souffrante.

Embarrassé, l’homme lui demande de l’aide. Les intempéries ont eu raison de leur vieille roulotte. Il n’a plus rien pour soigner, ni aucun toit pour protéger sa fille de la tempête. 

Touchée par leur détresse, Valentine décide de leur tendre la main. La petite a de la fièvre, elle ne peut les laisser dehors…

Vu les dégâts, les réparations de la roulotte vont prendre plusieurs jours. La jeune femme leur propose de rester chez elle aussi longtemps que nécessaire. Ce qui leur laissera le temps d’apprendre à se connaître…

L’homme ne remerciera jamais assez cette inconnue qui, dans un élan de solidarité, lui a ouvert son foyer. Il faut dire qu’il ne s’attendait pas à une telle réaction de la part de cette femme… Cela lui coûte… Mais il n’avait pas le choix… C’est dans ces moments-là qu’il s’en veut de faire vivre cette vie de bohème à sa fille…

Comment en est-il arrivé là ? Pourquoi a-t-il pris la route seul, avec sa petite fille de sept ans ?

C’est ce que Valentine va essayer de découvrir…

Le mot de la fin…

On regrettera plus tard est un joli roman sentimental, qui recoupe deux histoires. On y trouve des personnages attachants, mais un peu lisses à mon goût.

L’intrigue est construite avec des chapitres courts, alternant à la fois le point de vue de l’homme avec celui de la femme. La chute est cousue d’avance, mais ce n’est pas très grave… car c’est une lecture légère, qui fait du bien. 

J’avais aussi beaucoup aimé Pars avec lui, dans le même style.

Salutations d’Exquimots !

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