Les pluies
Science fiction

Les pluies, de Vincent Villeminot

Une situation extraordinaire dans un monde proche de notre réalité : alors que le déluge menace tout, deux ados livrés à eux-mêmes tentent de survivre et de se retrouver.

Un mot de la blogueuse…

Cela fait maintenant huit mois qu’il pleut sans interruption. Huit mois. C’est long, très long… Comme beaucoup, Kosh souhaite que tout cela prenne fin, et que la lumière revienne.

« Cela avait commencé en juillet, un jour, sans qu’on y prête trop attention. Un simple orage d’été. Cela avait continué, suscitant les questions, puis l’inquiétude, et maintenant un avant-goût de catastrophe. Le phénomène échappait à toute logique et à toute prévision ; à tout modèle et à toute saison. Les montagnes ruisselaient. Les fleuves débordaient. Partout, la terre s’était gorgée, les eaux avaient monté (…) Certaines villes avaient dû évacuer, menacées par les fleuves le long desquels elles s’étendaient. »

Ce phénomène météorologique n’épargna malheureusement pas leur petite ville. Ce matin, la Nooga, rivière habituellement paisible, vient de déborder et de ravager tout sur son passage.

Face au déluge, c’est l’impuissance…

Tout ce qu’a connu le jeune homme est englouti en moins de quelques minutes… Sa maison, mais aussi ses parents, emportés sous ses yeux. Jamais, au grand jamais, il n’aurait cru un jour connaître une catastrophe d’une telle ampleur…

Après le chaos, le silence. Les deux tiers du pays sont submergés par les eaux.

Face à un tel fléau, tout se bouscule dans la tête de Kosh. Il faut se hâter. Partir d’ici afin de se mettre à l’abri. Mais avant, il réussit tant bien que mal à mettre la main sur un petit groupe de réfugiés. Ensemble, ils vont devoir prendre soin les uns des autres, et surtout des plus jeunes.

Kosh est désormais l’aîné. Leur guide. Leur survie dépend beaucoup des choix qu’il va devoir prendre. Une responsabilité qu’il était loin d’envisager… et qui lui est imposée.

Le mot de la fin…

Les pluies, est le premier volet d’une saga post-apocalyptique. On va devoir être très très très patient, car le second volet est prévu pour septembre 2017.

Vincent Villeminot est un auteur que j’aime beaucoup. C’est donc les yeux fermés que je me suis jetée sur son nouveau roman. Et j’ai bien fait, car j’ai adoré ! C’est une très bonne dystopie, que je conseillerai aux ados, comme aux adultes.

Qui plus est, sa couverture est sublime, et fidèle à l’intrigue.

J’ai bien aimé la morale de cette histoire : « Il faut que nous apprenions à nous adapter à notre milieu, plutôt que de vouloir le transformer. » C’est une fiction, mais cela pourrait devenir réalité si nous ne prenons pas conscience rapidement des conséquences qu’engendre l’homme sur le dérèglement climatique.

Salutations d’Exquimots !

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