Brume
Fantasy

The Mist, de Stephen King

« Au lendemain d’un orage, une inquiétante brume d’un blanc opaque envahit peu à peu Bridgton. Entre stupeur et incrédulité, le malaise grandit parmi les habitants réfugiés dans un magasin du centre-ville. Au-dehors, le brouillard poursuit son avancée funèbre et oppressante. Brusquement, une ombre grise se dessine dans cette blancheur, une chose qui se dirige inexorablement vers eux…

Mais l’horreur surgie de la brume est moins à craindre que celle qui gît au fond des âmes. »

Un mot de la blogueuse…

Au cours d’une nuit d’été, la petite ville de Bridgton est frappée par un terrible orage. La chaleur est étouffante, l’air irrespirable. Des nuages sombres avancent progressivement vers les habitations.

Chacun se réfugie chez soi pour se mettre à l’abri. David et sa famille ne dérogent pas à cette règle. Barricadés dans leur maison, ils attendent que le déluge passe. Le tonnerre gronde, la tempête est de plus en plus violente, ravageant tout sur son passage. Le compteur disjoncte et ils n’ont plus pour seul éclairage que la lueur des bougies…

A chaque nouvel éclair, le petit Billy, 5 ans, tremble comme une feuille… Cette terrible nuit ne va-t-elle jamais se terminer ?

Au petit matin, la famille sort  pour constater les dégâts. Les arbres jonchent le sol et les lignes hautes tensions sont tombées. Au milieu de ce chaos, David distingue un voile d’argent qui semble se répandre sur le lac, comme si ce voile rampait pour se rapprocher de la maison. David pense que c’est certainement un effet d’optique, et n’y prête pas réellement attention… C’est certainement de la brume…

Avec l’aide de son voisin, il doit se rendre avec son fils faire quelques courses au centre-ville, laissant sa femme ainsi seule à la maison.

Sur la route, le constat est le même, tout est dévasté par la tempête…

David pense constamment à son épouse. Il ne saurait l’expliquer, mais dès  l’instant où il l’a quitté, une profonde inquiétude s’est emparé de lui. Il a comme, un mauvais pressentiment. Arrivé au magasin, son malaise ne cesse de grandir. Il n’arrive pas à la joindre au téléphone, qui plus est, leur maison est isolée du reste de la ville.

Ici aussi, la nappe de ce brouillard épais recouvre petit à petit le sol. Au moment où il attend à la caisse, les bras chargés de provisions, un cri retentit… « Quelque chose dans le brouillard ! Quelque chose dans le brouillard a emporté John Lee ! Quelques chose… » Les habitants septiques ne prêtent pas attention à cet appel de détresse, lorsqu’un second hurlement retenti…

Près du sol, David semble ressentir quelque chose bouger… Des personnes sont prisonnières de cette espèce de brume épaisse et cette chose semble vouloir les attirer pour se nourrir de leur corps… La panique s’empare alors des habitants.

Parmi eux, une vieille dame quelque peu illuminée profère des propos incohérents qui font froid dans le dos… »Ils vont venir vous prendre, dit Mme Carmody en nous montrant sa main sanglante. (…) Peut-être pas aujourd’hui. Ce soir. Ce soir quand l’obscurité viendra. Ils arrivent avec la nuit et emportent quelqu’un d’autre. Avec la nuit ils viendront. Vous les entendrez venir, ramper et se traîner. Et quand ils viendront vous supplierez mère Carmody de vous montrer ce qu’il faut faire. »

Le mot de la fin…

« The Mist » est une nouvelle de Stephen King. Celle-ci ne m’a pas transcendé.

Le début du roman est plus excitant que la fin que j’ai, presque trouvé ennuyeuse. Dommage, car j’adore cet auteur. Mais à vous de vous faire une opinion. Salutations d’Exquimots !

Pour ceux qui veulent frissonner de plaisir, préparez-vous un bon bol de pop corn pour regarder son adaptation cinématographique.

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