Le voyageur
Science fiction

Le voyageur, de James Smythe

Lorsque le journaliste Cormac Easton est sélectionné pour la première mission habitée vers l’espace, il s’imagine déjà gagner sa place de grand voyageur dans l’histoire de l’humanité. Mais une fois là-haut, rien ne se passe comme prévu.

Le capitaine est le premier à mourir brutalement. La réaction du Centre de contrôle est sans équivoque : la mission doit continuer coûte que coûte. Or les disparitions vont s’accumuler, et Cormac finit par découvrir seul les pièges mystérieux de l’immensité glaciale. Quoi qu’il arrive, sa survie ne dépend plus que de lui…

Un mot de la blogueuse…

« Une de mes premières réaction quand j’ai compris que je ne reviendrais pas – une fois les autres membres d’équipages rangés dans leur caisson comme des jouets vides – a été de rédiger une liste de tous les gens que je ne reverrais plus (…) je m’appelle Cormac Easton. Journaliste et, a priori, astronaute. J’étais chargé de la communication du vaisseau avec la terre. »

Cormac Easton est seul. Les membres de son équipage meurent les uns après les autres. A l’extérieur du vaisseau règne le néant, la noirceur de l’espace… la mort qui l’attend patiemment.

Quinze ans de recherches et de préparation pour en arriver là… Cette mission habitée aurait pu prendre une autre tournure… ils auraient pu être des héros. Ils allaient devenir les premiers explorateurs à découvrir des frontières, jamais encore foulées par l’homme.

Comme chaque jour, Cormac rédigeait un article qu’il envoyait au centre de contrôle pour expliquer leur situation. Un genre de téléréalité depuis l’espace. Mais ça, c’était avant…

Aujourd’hui, ses heures sont comptées. L’oxygène commence à manquer, tout comme le carburant. La terre ne lui donne plus aucun signe de vie. Elle n’envoie aucun secours. Pour lui, c’est terminé. Il ne retournera jamais chez lui…

Au moment où il pense sombrer, quelque chose d’inexplicable se passe… Il ouvre les yeux et découvre l’impensable. Ses coéquipiers sont vivants, comme si rien ne s’était passé. Pire, il se retrouve nez à nez avec son double.

Que se passe-t-il ? Est-il mort ?

Le mot de la fin…

En découvrant « le voyageur », je pensais lire un livre du même style que Gravity, le film d’Alfonso Cuaron. Pas du tout ! Un flop total !

Comme Cormac, le narrateur de cette histoire, on se demande ce qui peut bien se passer… Au cœur d’un huis clos, le personnage se retrouve témoin des événements passés, comme s’il avait traversé un univers parallèle. Il est amené à partager le vaisseau avec ses anciens coéquipiers, mais aussi son double.

La première partie de l’intrigue est pas mal mais la seconde… je ne vous cache pas qu’elle est très étrange, déroutante, abracadabrante, délirante, bizarre, louche… voire complètement zinzin !

Salutations d’Exquimots !

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